Offre du jour · le livre numérique à 17 € au lieu de 47 € · garantie 30 jours
The Paint Method

Comment décider ce que votre photo va donner sur la feuille, avant la première couleur, avec les images que vous avez déjà dans votre téléphone.

Parce qu'un tableau raté se joue quatre décisions plus tôt qu'on ne le croit : au moment où l'on choisit l'image, au moment où l'on décide où tombe le bord de la feuille, au moment où l'on écrit ce qu'on garde, et au moment où l'on regarde ce que l'appareil a jeté. Aucune notion nécessaire : il faut en revanche avoir des images à vous, et vous en avez des centaines.

À gauche une aquarelle qui reprend l'image entière, à droite la même scène où trois choses seulement ont été gardées

Le même tirage, le même papier, le même pinceau. Ce qui a changé, ce sont les quatre décisions prises avant de mouiller la feuille.

Le livre numérique « Peindre d'après votre photo », à lire et à appliquer ce soir, votre téléphone posé à côté de vous.

Continuez à lire si vous avez des centaines de photos et pas un seul tableau qui leur ressemble :

  • Pourquoi l'image que vous avez choisie décide déjà de la moitié du tableau, et les trois questions qui trient dix de vos images.
  • Où le bord de votre feuille tombe sur l'image : les trois coupes qui marchent, et la seule qui ne marche jamais.
  • Les trois choses au maximum que votre tableau montrera, écrites avant de commencer, et ce que vous faites de tout le reste.
  • Les trois mensonges de votre image : l'ombre bouchée, le blanc brûlé, la ligne qui penche. Ce que l'appareil a jeté, et ce que vous mettez à la place.
  • Comment reporter votre image sur la feuille, l'agrandir et la décalquer au crayon, sans instrument et sans rien acheter.

Chère lectrice,

Vous avez une boîte d'aquarelle, et vous avez surtout un téléphone plein d'images. Des vacances, une rue au soleil, un animal sur l'herbe, une table près d'une fenêtre. Vous les regardez en vous disant qu'il y a un tableau là-dedans, et vous ne savez pas lequel.

Et si vous avez essayé, vous savez de quoi je parle. Vous prenez l'image qui vous plaît le plus, vous la reportez, vous peignez tout ce qu'elle contient. À la fin, le tableau est fidèle à la photo, et il est aussi sombre et aussi terne qu'elle. Vous en refaites un le dimanche suivant, avec une autre image, et ça recommence.

De : Élise Marchand, pour The Paint Method
Lieu : une table de cuisine, quelque part en France

Ce qui vous manque n'est pas un modèle, c'est une décision

Ce qui a tout changé chez moi, ce n'est pas d'avoir mieux peint. C'est d'avoir arrêté d'ouvrir une feuille blanche, et d'avoir commencé par ouvrir mes images.

Parce que devant un tirage, il y a quatre questions, et elles se posent toutes avant la première couleur. Laquelle de mes images se peint. Où tombe le bord de ma feuille sur celle-là. Ce que je garde, et ce que j'enlève. Et ce que mon appareil a jeté sans me le dire.

Et voici ce qui rend la chose utilisable : les quatre réponses s'écrivent. Elles tiennent sur une feuille, la fiche de lecture, et tant qu'elle n'est pas remplie on ne pose pas de couleur. Ce n'est pas une discipline, c'est ce qui évite de découvrir au troisième passage qu'on peignait une image qui n'avait pas de sujet.

Un tirage papier et l'aquarelle qui en sort, côte à côte sur la table, sous la même lumière
Le tirage à gauche, ce qui en sort à droite. Entre les deux, quatre décisions écrites, et pas un coup de pinceau de plus.

C'est la règle qui tient tout le livre : on lit l'image avant de la peindre, et lire veut dire écrire. Un tableau qui déçoit n'est presque jamais un problème de main : c'est une image qu'on n'a pas triée, un bord qu'on n'a pas décidé, une liste qu'on n'a pas faite.

Ce regard est gratuit. Il prend dix minutes. Vous pouvez le poser ce soir sur dix de vos images, avant même de décider quoi que ce soit sur cette page. Mais répondre à une des quatre questions ne suffit pas : il faut les quatre, et il faut savoir dans quel ordre les prendre.

Les quatre passes, dans cet ordre, et pas dans un autre

Le tri. Laquelle de vos images se peint, et laquelle ne se peint pas. Trois questions : est-ce qu'il y a une seule chose dedans, est-ce que la lumière vient d'un côté, est-ce que je saurais dire en un mot pourquoi je l'ai prise. Trois oui, on garde ; deux oui, on met de côté ; un oui, on écarte, et on ne s'en veut pas.

La coupe. Le bord de votre feuille n'est pas le bord de votre image : un appareil a choisi ce rectangle pour vous, à l'instant, et souvent trop large. On le reprend, on marque un rectangle plus petit sur le tirage, et c'est la coupe qui donne le format de la feuille, jamais l'inverse.

La liste courte. Trois choses au maximum, écrites : la chose unique, ce qui la porte, ce qui la situe. Tout ce qui n'est pas écrit est du fond, et le fond se tait. La voiture garée, le panneau, le fil électrique, le passant flou : on les enlève, et on écrit ce qui prend leur place.

Deux aquarelles issues du même tirage, l'une où presque tout est gardé, l'autre où trois choses seulement restent
Le même tirage, deux tableaux. À gauche, tout a été gardé. À droite, trois choses ont été écrites, et le reste barré.

Les trois mensonges. Ce que votre appareil a jeté : l'ombre bouchée, où il ne reste rien à lire ; le blanc brûlé, où le ciel n'a plus rien dedans ; la ligne qui penche, quand l'objectif a fait fuir vos verticales. On les constate sur votre propre tirage, et on décide ce qu'on met à la place.

L'ordre compte : on trie en premier parce qu'aucune des trois passes suivantes ne rattrape une image mal choisie, et parce qu'une coupe magnifique sur une image sans sujet reste une image sans sujet.

À ce moment-là, vous avez deux options

Option n°1Continuer comme aujourd'hui : ouvrir la photo qui vous plaît le plus, tout peindre, obtenir un tableau fidèle à l'image et aussi éteint qu'elle, le ranger, et recommencer le dimanche suivant avec une autre image et le même résultat.
Option n°2Apprendre une fois pour toutes à lire une image : laquelle se peint, où elle se coupe, ce qu'elle garde, ce qu'elle cache. Vous ne devinez plus, vous décidez par écrit, et la fois d'après cela vous prend dix minutes.

La deuxième option demande une lecture et une soirée. La première coûte des tableaux qu'on n'ose plus montrer, et une boîte qu'on finit par ranger.

Imaginez

  • Imaginez ouvrir votre téléphone et désigner, en cinq minutes, la seule image sur dix qui se peint aujourd'hui, et savoir dire pourquoi les neuf autres attendent.
  • Imaginez poser un rectangle sur votre tirage et savoir, avant de tracer quoi que ce soit, quel format de feuille il vous faut.
  • Imaginez écrire trois lignes et barrer le reste, au lieu de recopier une image entière, coin par coin.
  • Imaginez regarder une ombre noire sur votre tirage et savoir exactement ce que vous allez y mettre, parce que vous avez décidé avant, et non parce que vous avez improvisé le pinceau à la main.

Ce que vous saurez faire en le refermant

  • Trier dix de vos images en trois tas et n'en garder qu'une, en répondant aux trois questions par écrit.
  • Marquer sur un tirage à vous un rectangle plus petit que l'image, dire ce qui en sort, et en déduire le format de votre feuille.
  • Marquer d'une croix l'endroit qui compte, et vérifier qu'il ne tombe pas au centre exact.
  • Écrire les trois choses que votre tableau montrera, rayer trois choses sur le tirage et dire ce qui prendra leur place.
  • Désigner une ombre bouchée et un blanc brûlé sur votre tirage, et dire ce qui devrait s'y trouver.
  • Poser une règle sur votre tirage, voir si vos verticales penchent, et décider lesquelles vous redressez.
  • Reporter votre image sur la feuille au crayon, l'agrandir au bon format, et vous arrêter avant tout détail.
  • Passer votre fiche au contrôle en six points et dire lequel vous arrête.
Un téléphone posé à plat sur une table de bois, à côté d'une petite aquarelle sèche et d'une feuille à grain encore vierge
On n'ouvre pas ce livre sur une feuille blanche. On l'ouvre sur ce que vous avez déjà.

Ce que vous devez avoir, et ce qu'il ne faut surtout pas acheter

Vous n'avez besoin de rien de plus que ce que vous avez déjà. C'est une règle que je me suis imposée en écrivant ce livre, parce que le conseil le plus répandu, quand un tableau d'après une image déçoit, est d'acheter un produit de transfert, une application ou un appareil. C'est le conseil qui coûte le plus cher et qui règle le moins de choses.

La liste de matériel tient en cinq lignes : vos images, telles qu'elles sont dans votre téléphone ; un crayon ordinaire et une gomme ; votre papier ; une règle ; et une boîte de carton dont vous découperez deux équerres. Le grain de votre papier est celui que vous avez, et rien dans ce livre ne vous demande d'en changer : ce qui se décide ici se décide avant que l'eau touche la feuille.

Un tirage papier aide, il n'est pas obligatoire, et le livre dit à chaque exercice ce que fait celle qui n'a pas d'imprimante. Aucune couleur à acheter, aucune application à installer, aucun accessoire.

Pour quel matériel, et pour qui

Le livre est écrit pour l'aquarelle, et les quatre passes valent aussi pour la gouache et pour l'acrylique diluée : ce sont trois médiums à l'eau, et une image se lit de la même façon pour les trois. Ce qui change d'un médium à l'autre, c'est ce qui couvre et ce qui laisse passer, autrement dit l'opacité, et cela ne compte ici qu'à un seul endroit, celui où vous décidez quels blancs vous gardez. Il n'est pas écrit pour la peinture à l'huile.

C'est pour vous si vous débutez, ou vous reprenez après des années. Aucune notion n'est nécessaire : rien à réviser, aucun mot d'école à connaître à l'avance. Vous avez déjà des images à vous, et vous voulez savoir laquelle peindre et ce qu'il faut en garder.

Ce que ce livre n'est pas. Il ne fabrique pas une couleur : un autre livre de la collection s'en charge. Il n'apprend pas à juger si un tableau est éteint ou plat, ni à travailler ce qu'on appelle les valeurs : c'est un autre livre de la collection qui les enseigne, sous ce nom, et le promettre ici serait vous vendre deux fois la même leçon. Il ne dit pas quand poser le pinceau. Et il ne peint pas à votre place : il s'arrête à la première couleur, et il le dit dès la troisième leçon.

Les questions que vous vous posez

« Mes photos sont des photos de téléphone, elles ne valent rien. » Ce sont exactement celles que ce livre travaille. Il n'y a pas une seule leçon qui demande un appareil, un objectif ou un réglage. Les trois lectures complètes de la fin sont faites sur des images ordinaires, prises à main levée.

« Je n'ai pas d'imprimante. » Un tirage papier aide, il n'est pas obligatoire. Marquer un rectangle, poser une règle le long d'une verticale : les gestes qui demandent du papier se font contre l'écran, et le carnet le dit là où cela compte. Un seul exercice a vraiment besoin des deux, celui qui compare la même image à l'écran et sur le papier, et il est écrit en clair au lieu de faire semblant.

« Je ne sais pas dessiner. » La partie du report se fait au crayon, sans construire : on pose quatre ou cinq grandes formes, très légèrement, et on s'arrête. Agrandir et décalquer sont des gestes de report, pas des gestes de dessin, et le livre les donne tous les deux.

« J'ai déjà tout essayé, ça ne marchera pas. » Vous avez tout essayé en même temps : une autre image, un autre papier, plus de temps, un report différent. Quand on change quatre choses à la fois, on ne sait pas laquelle comptait. Ce livre ne vous propose pas une cinquième chose à changer, il vous propose de décider les quatre dans l'ordre.

« Je n'ai pas le temps. » Les quatre passes se lisent en un quart d'heure et se posent en dix minutes sur une image que vous avez déjà. Le reste, vous l'ouvrirez au moment où vous en aurez besoin, passe par passe.

« J'ai peur de gâcher une belle feuille. » Tout ce que ce livre décide se décide avant que l'eau touche le papier. Vous ne risquez rien : la fiche se remplit à côté, et c'est exactement à ça qu'elle sert.

« Je ne suis pas douée, c'est tout. » Personne ne naît en sachant qu'un appareil jette le détail des ombres les plus sombres et des clairs les plus clairs. Ce n'est pas du talent, c'est une information. On ne vous l'a pas donnée, et vous avez conclu quelque chose de vous à partir d'un silence.

« Et si j'ai besoin d'aide ? » Vous écrivez à contact@thepaintmethod.com. Une vraie adresse, sur cette page, avant l'achat.

J'ai le plaisir de vous présenter mon livre numérique :

Le livre Peindre d'après votre photo, en 3D

« Peindre d'après votre photo »

Un livre numérique au format PDF, à lire sur votre téléphone posé à côté de la feuille, sur votre ordinateur, ou imprimé si vous préférez le papier.

C'est le seul livre de la collection qui parte de l'image que vous avez déjà, et en français il n'existe rien d'équivalent : le sujet est enseigné ailleurs, dans d'autres langues, et pas ici.

Il est construit autour d'une contrainte que je me suis imposée : on voit les deux côtés. Chaque fois qu'une décision se prend, la planche montre le tirage et ce qui en sort, côte à côte, en pleine largeur. Il y en a soixante-deux.

Chaque leçon se termine par une phrase qui commence par « En sortant de cette leçon, vous savez », et qui nomme quelque chose que vous faites, pas quelque chose que vous comprenez. C'est ce qui se vérifie.

Il est écrit dans une langue sans mot d'expert. Vous n'avez besoin de rien d'autre que de vos images, d'un crayon et de votre papier.

Ce que vous trouverez dedans, partie par partie

Partie 0 · L'image que vous avez déjà
Trois leçons. On n'ouvre pas sur une feuille blanche : on ouvre sur dix de vos images, sorties en cinq minutes. Les quatre passes sont faites une fois en entier, sur une seule image, sans poser une seule couleur.
Partie 1 · Le tri, choisir une seule image
Cinq leçons. Les trois questions du tri. L'image qui a une seule chose dedans. La lumière qui vient d'un côté. Les cinq images qui ne se peignent pas, dont le contre-jour total et l'image trop floue quand on l'agrandit. Et ce qu'on fait quand on a pris le même endroit six fois.
Partie 2 · La coupe, décider où tombe le bord
Cinq leçons. C'est la partie qui traite ce que le marché appelle la composition, et elle le traite en gestes : trois coupes qui marchent, celle qui ne marche jamais, le format de la feuille qui vient de la coupe, l'endroit qui compte marqué d'une croix, et le même geste fait au téléphone ou avec deux équerres de carton.
Partie 3 · La liste courte, décider ce qui reste
Cinq leçons. Trois choses, pas davantage. Ce que vous enlevez et ce qui prend sa place. Déplacer, rapprocher, agrandir, et la seule limite. Le fond réduit à deux ou trois grandes zones. Et une fiche de lecture remplie en entier, ligne par ligne.
Partie 4 · Les trois mensonges de l'image
Six leçons. L'ombre bouchée, le blanc brûlé, la ligne qui penche, et le piège de l'écran qui n'en est pas un quatrième. C'est aussi ici que se décide le blanc de la feuille, celui qui ne revient pas. Tout cela se tranche avant le premier lavis et bien avant tout glacis : rien n'est encore posé sur le papier.
Partie 5 · De l'image à la feuille, le report
Cinq leçons. Quatre ou cinq grandes formes et rien d'autre. Le report au carreau, pour agrandir sans instrument. Le décalque, et quand il est honnête. Ce que le report ne donne pas. Et où poser le tirage sur la table pour ne pas tourner la tête.
Partie 6 · Trois lectures complètes, et le contrôle
Six leçons. La fiche entière et le contrôle en six points, dont deux bloquants. Puis trois lectures menées pas à pas du tirage au tableau fini : un bâtiment au soleil, un animal sur l'herbe, une table près d'une fenêtre. On termine sur le cas où la bonne décision est de reprendre l'appareil.
Cinq gabarits à imprimer
La fiche de lecture, les deux équerres de coupe à découper, la fiche des trois mensonges, la grille de report, et la fiche de contrôle en six points. Plus un exemple de fiche déjà remplie, avec la ligne restée vide et ce qu'elle déclenche.

Votre livre numérique, aujourd'hui

  • Le livre complet en PDF : 35 leçons, 7 parties, 62 planches en couleur (valeur : 47 €)
  • Les cinq gabarits à imprimer, dont la fiche de lecture qui porte les quatre passes sur une seule page
  • Le contrôle en six points, à passer avant la première couleur, et son exemple rempli
  • Accès à vie, à lire et relire à votre rythme, sur le support que vous voulez
47 € 17 €

Accès 100 % numérique, immédiat. Aucun envoi postal.

Vous recevez votre accès à vie par email, dans la minute qui suit votre commande.

Garantie 30 jours, sans condition

Lisez le livre. Sortez dix de vos images ce soir et faites le tri. Remplissez une fiche de lecture en entier. Si dans les 30 jours vous estimez que ça ne vous apporte rien, écrivez à contact@thepaintmethod.com et vous êtes remboursée intégralement.

Pas de formulaire, pas de justification à fournir, pas de question. Et vous gardez le livre : je ne saurais de toute façon pas comment vous le reprendre.

Autrement dit : soit vous savez enfin quoi peindre dans vos images, soit ce livre ne vous coûte rien. Le seul risque qui reste, c'est de refermer cette page et de recopier une image de plus en entier.

P.S. Si vous ne devez retenir qu'une chose de cette page, retenez celle-ci : vous avez déjà la photo. Ce qui vous manque n'est pas un modèle, c'est une décision, et il y en a quatre. Laquelle je prends, où je coupe, ce que je garde, et ce que mon appareil a jeté. Tant que ces quatre lignes ne sont pas écrites, on peint au hasard, et le tableau ressemble à l'image sans en valoir la peine.

P.P.S. Le livre est à 17 € aujourd'hui au lieu de 47 €, et il est couvert par la garantie de 30 jours. Vous pouvez le lire ce soir, sortir dix de vos images et remplir votre première fiche avant d'avoir touché à votre boîte.

Élise Marchand, pour The Paint Method

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