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The Paint Method

Comment faire reculer votre paysage en le rangeant en trois plans, avant la première couleur, avec la boîte et le papier que vous avez déjà.

Parce qu'un paysage qui reste sur une seule épaisseur n'est ni un manque de talent ni un manque de matériel : il n'a pas été rangé. Une image se range en trois bandes de distance, le lointain, le milieu et le devant. Chacune reçoit trois réglages décidés avant que le pinceau soit chargé : sa clarté, sa netteté et sa lisière. Et les trois se posent du plus loin vers le plus près.

Aucune notion de perspective ni de paysage nécessaire : rien à réviser, aucun mot d'école à connaître à l'avance. Il faut en revanche savoir charger un pinceau, poser une couleur sur du papier qui accepte l'eau, et attendre qu'une couche soit sèche, parce que ce livre commence exactement là.

À gauche un paysage dont tout se tient à la même distance, à droite le même paysage dont les trois plans se comptent

La même image, le même papier, le même pinceau. Ce qui a changé, ce sont trois réglages écrits avant de charger le pinceau.

Le livre numérique « Peindre un paysage en trois plans », à lire et à appliquer ce soir, un de vos paysages secs posé à côté de vous.

Continuez à lire si vos paysages s'écrasent, si tout y semble à la même distance :

  • Pourquoi votre paysage a été rangé, ou pas rangé, avant la première couleur, et pourquoi on vous envoie toujours corriger sur la feuille, là où il n'y a plus rien à corriger.
  • Les trois plans d'une image, le lointain, le milieu et le devant, et ce que chacun a le droit de porter : trois bandes de distance, pas trois couches et pas trois étapes.
  • Les trois réglages qui reviennent trois fois, un par plan : sa clarté, sa netteté, sa lisière. Trois questions posées trois fois, et non trois recettes à retenir.
  • Pourquoi une seule branche nette dans le lointain ramène toute la bande devant vous, et ce qui remplace le détail quand un plan n'y a pas droit.
  • L'ordre de pose, du plus loin vers le plus près, et les trois choses qu'un plan déjà posé interdit au suivant.
  • Le contrôle à un mètre, sur la feuille sèche : ce qu'on regarde, dans quel ordre, et ce qu'on ne retouche plus.

Chère lectrice,

Vous avez une boîte d'aquarelle et une image de paysage qui vous plaît depuis longtemps. Une colline, un chemin, un bord de mer. Elle est peut-être dans votre téléphone depuis des mois.

Et si vous avez essayé, vous savez comment ça se passe. Vous commencez par ce qui vous attire, l'arbre, la maison, le sujet. Vous peignez chaque morceau avec le même soin. Vous reculez, la feuille sèche, et tout y est à la même distance : le fond monte sur le devant, le devant recule, et rien ne se tient derrière rien. Vous rangez la feuille dans un tiroir.

De : Élise Marchand, pour The Paint Method
Lieu : une table de cuisine, quelque part en France

Un paysage ne se peint pas de gauche à droite, il se range d'abord

Ce qui a tout changé chez moi, ce n'est pas un meilleur papier. C'est d'avoir arrêté de peindre un paysage morceau par morceau, et d'avoir commencé par le ranger.

Une image de paysage se range en trois bandes de distance, et il n'y en a que trois. Le lointain, ce qui touche l'horizon. Le milieu, entre les deux, qui porte presque toujours le sujet. Le devant, au bas de la feuille, celui qui se pose en dernier. Ce ne sont ni trois couches de peinture ni trois étapes de méthode : ce sont trois distances.

Un paysage dont les trois bandes de distance portent trois clartés différentes
Les trois distances d'une même feuille. La plus claire est en haut, la plus dense en bas, et les trois se comptent à un mètre.

Et voici ce qui rend la chose utilisable : chaque plan reçoit les trois mêmes réglages, décidés avant que le pinceau soit chargé. Sa clarté, c'est-à-dire à quel point il est pâle par rapport aux deux autres. Sa netteté, c'est-à-dire la quantité de détail qu'il a le droit de porter. Sa lisière, c'est-à-dire la façon dont il s'arrête contre le suivant. Trois questions, posées trois fois.

Ce rangement est gratuit. Il prend dix minutes et il ne demande pas de peindre : deux traits de crayon léger dans la marge d'une image que vous avez déjà, et vous savez où tombent vos trois plans. Mais ranger ne suffit pas : il faut ensuite les poser, et l'ordre dans lequel ils entrent décide de tout le reste.

Les trois plans, et les trois réglages qui reviennent pour chacun

Le lointain. La bande qui touche l'horizon, la plus claire de la feuille, et celle qu'on pose en premier. Elle n'a droit à aucun bord net : une seule branche nette dedans, et toute la bande vient s'asseoir devant vous. Ce qui remplace le détail, c'est une forme d'ensemble et une seule différence de clarté à l'intérieur de la bande.

Le milieu. C'est la bande qu'on regarde, donc celle où l'on met trop. Elle porte le sujet, elle se tient nettement plus dense que le lointain, et ses formes se reconnaissent de loin sans qu'une seule feuille ni une seule tuile y soit peinte. Son écart de clarté avec le lointain se décide avant, sur une chute de papier, et il se juge sec.

Le devant. La bande la plus proche, la plus dense, et la seule qui a le droit d'être nette. Le seul bord net de la feuille est ici, et il est unique. C'est aussi ici que se trouve l'endroit où le grain du papier disparaît complètement sous la couleur.

Un paysage dont un seul élément du bas porte un contour net, tout le reste étant fondu
Le seul bord net de la feuille est dans le devant. Tout le reste est fondu, et c'est ce qui fait reculer les deux autres plans.

L'ordre compte, et ce n'est pas une habitude : à l'aquarelle, ce qui est posé devant ne se contourne plus. On pose du plus loin vers le plus près, et chaque plan déjà sec interdit trois choses au suivant.

À ce moment-là, vous avez deux options

Option n°1Continuer comme aujourd'hui : commencer par l'arbre qui vous attire, peindre chaque morceau avec le même soin, découvrir en séchant que rien ne se tient derrière rien, essayer d'assombrir le devant pour rattraper, ne plus pouvoir passer le ciel derrière les branches, et ranger la feuille.
Option n°2Ranger l'image en trois plans avant de charger le pinceau, écrire neuf cases sur une fiche, poser trois bandes d'essai sur une chute, et peindre du plus loin vers le plus près. Vous ne devinez plus, vous constatez, et la fois suivante ça vous prend cinq minutes.

La deuxième option demande une lecture et une soirée. La première coûte des paysages qu'on n'ose plus montrer, et une image qu'on n'a toujours pas peinte.

Imaginez

  • Imaginez regarder une image et savoir, avant d'ouvrir la boîte, où passent ses deux traits et lequel des trois plans porte votre sujet.
  • Imaginez poser trois bandes sur une chute de papier et voir, une fois sèches, si votre feuille tiendra, avant d'avoir touché la belle feuille.
  • Imaginez regarder un de vos anciens paysages et pouvoir dire lequel des trois plans avance, et lequel des trois réglages en est la cause.
  • Imaginez poser un lointain, vous arrêter, et savoir aux trois signes que le milieu peut entrer.
  • Imaginez ressortir votre boîte un dimanche après-midi et peindre enfin cette image, au lieu de la regarder encore.

Ce que vous saurez faire en le refermant

  • Montrer, sur un de vos paysages secs, les deux endroits qui sont à deux distances différentes et qui portent la même clarté.
  • Tracer dans la marge d'une image que vous avez déjà les deux traits qui séparent vos trois plans, et dire lequel des trois porte votre sujet.
  • Poser trois bandes sur une chute de papier, les juger sèches, et dire si les trois se distinguent à un mètre.
  • Poser un lointain qui ne porte aucun bord net, et le montrer sur la feuille sèche.
  • Poser dans votre devant une tache assez dense pour que le grain du papier n'y apparaisse plus, et n'y laisser qu'un seul bord net.
  • Laisser une lisière s'éteindre à un endroit au moins, pour qu'elle ne coupe pas la feuille en deux.
  • Remplir, avant de charger le pinceau, la liste de l'ordre de pose en six lignes, avec ses deux attentes marquées.
  • Nommer, devant une de vos feuilles sèches, le plan qui avance et dire s'il est trop dense, trop net ou trop bordé.
  • Passer le contrôle en six points à un mètre, et nommer celui qui a manqué.
Un paysage achevé photographié entier et petit, comme on le verrait posé sur une table à distance
Le contrôle se passe à un mètre, sur la feuille sèche. À cette distance, les trois plans se comptent ou ne se comptent pas.

Ce que vous devez avoir, et ce qu'il ne faut surtout pas acheter

Vous n'avez besoin de rien de plus que ce que vous avez déjà. C'est une règle que je me suis imposée en écrivant ce livre, parce que le conseil le plus répandu, quand un paysage s'écrase, est d'acheter un meilleur papier ou une couleur de plus. C'est le conseil qui coûte le plus cher et qui règle le moins de choses.

La liste de matériel tient en sept lignes : un pinceau qui porte une pointe et retient l'eau ; un pinceau plus petit ; la boîte que vous avez, telle qu'elle est ; du papier qui accepte l'eau ; un verre ; un chiffon ; et une chute découpée dans le même papier que celui sur lequel vous peindrez.

Le grain de cette chute doit être celui de votre feuille, parce que c'est lui qui décide de ce qu'on voit d'un lointain très pâle et de ce qu'il faut charger pour le combler dans un devant très dense. Sur un autre papier, l'essai ne vous apprend rien sur ce qui va se passer sur le vôtre.

C'est tout. Aucun papier à acheter, aucune couleur à acheter, aucun pinceau à acheter.

Pour quel matériel, pour qui, et ce que ce livre n'est pas

Le livre est écrit pour l'aquarelle, et les trois plans valent de la même façon pour la gouache et pour l'acrylique diluée : ce sont trois médiums à l'eau, et une distance s'y range aux mêmes endroits. Ce qui change de l'un à l'autre, c'est le pouvoir couvrant de la couleur, autrement dit son opacité : une couleur couvrante ne laisse pas voir le grain du papier sous un lointain pâle, et le livre le dit à chaque fois que ça compte. Il n'est pas écrit pour la peinture à l'huile, où l'ordre de pose dont il parle n'a pas la même conséquence.

C'est pour vous si vous avez déjà peint quelques feuilles, si vous savez charger un pinceau et poser une couleur, et si vos paysages ne reculent pas. Vous avez une image sous les yeux et vous ne savez pas par quel bout la prendre. Vous voulez comprendre ce qui se passe, pas suivre des étapes à recopier.

Ce n'est pas pour vous si vous cherchez des paysages tout faits à reproduire : ce livre n'en donne aucun, il donne un ordre de pose. Si vous peignez depuis quinze ans et que vos trois plans se comptent déjà.

Ce que ce livre n'est pas. Ce n'est pas un cours de valeurs : il ne les enseigne pas sous ce nom et il ne mesure pas votre tableau une fois fini, et un autre livre de la collection fait ce travail en clair. Ce n'est pas un cours de composition : où poser l'horizon, ce qu'on garde de la scène et où l'on coupe ne sont pas son sujet ; il reçoit une image déjà cadrée et il la range. Il ne fabrique aucune couleur, il ne remonte à la cause d'aucune couleur qui salit, il n'enseigne ni la fleur ni ce que le ciel et l'eau exigent de leur première couche. Chacun de ces travaux est nommé dans le livre, en une phrase, et renvoyé au livre de la collection qui le traite.

Les questions que vous vous posez

« Je n'ai jamais compris comment on fait reculer un fond. » C'est exactement le sujet, et la réponse n'est pas un tour de main. Un plan recule quand il est plus clair, moins net et moins bordé que celui qui est devant lui. Ce sont trois réglages, ils se décident avant de peindre, et ils se vérifient sur la feuille sèche à un mètre.

« Ma boîte n'est pas la même que la vôtre. » C'est justement pour ça que rien dans ce livre ne repose sur un nom de couleur. Vous posez trois bandes d'une même famille de couleur sur une chute, de la plus pâle à la plus dense, et ce sont ces trois bandes-là qui vous disent si votre feuille tiendra. Elles ne valent que chez vous, et elles valent pour toujours.

« Je mets du détail partout, je ne sais pas m'en empêcher. » Vous n'avez pas à vous en empêcher partout : vous avez un endroit où en mettre, et un seul. Le livre vous fait le choisir avant de peindre, l'entourer sur la feuille sèche, et le compter. Un, parfois deux, jamais dix.

« J'ai déjà tout essayé, ça ne marchera pas. » Vous avez tout essayé en même temps : plus de couleur, un autre pinceau, un fond plus pâle, un devant plus sombre. Quand on change quatre choses à la fois, on ne sait pas laquelle comptait. Ce livre ne vous propose pas une cause de plus, il vous fait décider trois réglages, un par plan, et regarder ce que chacun a fait.

« Je n'ai pas le temps. » Le rangement se fait sans peindre : deux traits dans la marge et neuf cases sur une fiche. Vous pouvez le faire dans le train, devant une image que vous avez déjà.

« J'ai peur de gâcher une belle feuille. » Vous ne toucherez pas votre belle feuille. Les trois bandes se posent sur une chute découpée dans le même papier, et c'est exactement à ça qu'elle sert : voir sécher avant de poser.

« Je ne suis pas douée, c'est tout. » Personne ne naît en sachant qu'un bord net suffit à ramener une colline entière devant soi. Ce n'est pas du talent, c'est une information. On ne vous l'a pas donnée, et vous avez conclu quelque chose de vous à partir d'un silence.

« Et si j'ai besoin d'aide ? » Vous écrivez à contact@thepaintmethod.com. Une vraie adresse, sur cette page, avant l'achat.

J'ai le plaisir de vous présenter mon livre numérique :

Le livre Peindre un paysage en trois plans, en 3D

« Peindre un paysage en trois plans »

Un livre numérique au format PDF, à lire sur votre téléphone posé à côté de la feuille, sur votre ordinateur, ou imprimé si vous préférez le papier.

Il est construit autour d'une contrainte que je me suis imposée : chaque réglage est montré sur une feuille sèche. Vous devez pouvoir comparer ce que vous avez sous les yeux avec ce qui est sur la page, et reconnaître votre cas sans avoir à le décrire avec des mots que vous n'avez pas. Les planches qui les montrent sont au nombre de soixante-cinq, toutes en couleur.

Chaque leçon se termine par une phrase qui commence par « En sortant de cette leçon, vous savez », et qui nomme quelque chose que vous faites, pas quelque chose que vous comprenez. C'est ce qui se vérifie.

Il est écrit dans une langue sans mot d'expert. Vous n'avez besoin de rien d'autre que de votre boîte, d'une image qui est à vous et d'une chute de papier.

Ce que vous trouverez dedans, partie par partie

Partie 0 · Pourquoi votre paysage tient sur une seule épaisseur
Trois leçons. On n'ouvre pas sur une feuille blanche : on ouvre sur le dernier paysage qui n'a pas reculé. Ce que « trois plans » veut dire exactement, la liste de ce qu'on sort, et les deux traits tracés dans la marge d'une image que vous avez déjà.
Partie 1 · Le lointain, ce qu'on pose en premier et qu'on ne touche plus
Six leçons. Ce qu'une distance contient et ce qu'elle ne contient pas. Les trois bandes posées sur une chute, jugées sèches, et ce que le séchage emporte. La clarté qui se décide contre les deux autres et jamais toute seule. Pourquoi aucun bord net n'y a droit. Et les trois signes qui disent que le milieu peut entrer. C'est là que se pose ce qu'on appelle ailleurs un lavis, une couche large et très diluée.
Partie 2 · Le milieu, celui qui décide de tout
Six leçons. La bande qu'on regarde, donc celle où l'on met trop. L'écart de clarté avec le lointain, décidé avant. Le critère à obtenir quand la couleur salit. Les formes qui se lisent sans se détailler. La lisière qui ne coupe pas la feuille en deux. Et les trois signes de fin, dont celui qui ne se rattrape pas.
Partie 3 · Le devant, le seul qui a le droit d'être net
Six leçons. Ce qu'un devant fait vraiment dans un paysage. Le seul bord net de la feuille : combien, où, et ce qu'il coûte au reste. La densité qui comble le grain. Les herbes et les cailloux, décidés par leur place et leur clarté. La lisière avec le milieu. Et le contrôle à un mètre.
Partie 4 · L'ordre de pose, et ce qu'il interdit
Cinq leçons. Du plus loin vers le plus près, et la démonstration faite en deux feuilles, la même image dans les deux sens. La liste écrite avant de mouiller, en six lignes. Les deux attentes et ce qu'on en fait. Les trois interdits qu'un plan posé impose au suivant, et pourquoi superposer des couches transparentes, ce qu'on appelle un glacis, ne fait pas reculer un plan devenu trop dense. Et le seul cas où l'ordre s'inverse.
Partie 5 · Cinq paysages courants, un par difficulté
Cinq leçons, menées pas à pas : la montagne dans la brume, le champ et la ligne d'arbres, le bord de mer, le chemin qui entre dans la feuille, et la maison au milieu. Chacun reprend les trois réglages et l'ordre de pose sur un cas où l'un des trois est difficile.
Partie 6 · Les cas où les trois plans ne suffisent pas, et le contrôle
Six leçons. La brume et la neige, quand la clarté ne sépare plus rien. Le contre-jour, quand l'écart devient extrême. Le paysage à deux plans, où le milieu est vide. Le plan qui avance et ses trois causes. Ce que ce livre ne vous a pas appris et où c'est. Et le contrôle en six points.
Cinq fiches à imprimer
La fiche des trois entrées, la fiche des trois plans à neuf cases, la carte de mes trois bandes où l'on colle ses essais secs, la liste de l'ordre de pose en six lignes, et la fiche de contrôle en six points avec ses cases « sans objet ».

Votre livre numérique, aujourd'hui

  • Le livre complet en PDF : 37 leçons, 7 parties, 65 planches en couleur (valeur : 47 €)
  • Les cinq fiches à imprimer, dont la fiche des trois plans, remplie avant de charger le pinceau
  • Le contrôle en six points, passé sur la feuille sèche, à un mètre
  • Les cinq paysages courants, menés du rangement de l'image jusqu'à la feuille sèche
47 € 17 €

Accès à vie, à lire et relire à votre rythme, sur le support que vous voulez.

Accès 100 % numérique, immédiat. Aucun envoi postal.

Vous recevez votre accès par email, dans la minute qui suit votre commande.

Garantie 30 jours, sans condition

Lisez le livre. Rangez une de vos images en trois plans, ce soir, sans peindre. Posez vos trois bandes sur une chute et regardez-les sécher. Si dans les 30 jours vous estimez que ça ne vous apporte rien, écrivez à contact@thepaintmethod.com et vous êtes remboursée intégralement.

Pas de formulaire, pas de justification à fournir, pas de question. Et vous gardez le livre : je ne saurais de toute façon pas comment vous le reprendre.

Autrement dit : soit vos trois plans se comptent enfin, soit ce livre ne vous coûte rien. Le seul risque qui reste, c'est de refermer cette page et de peindre un paysage de plus où tout se tient à la même distance.

P.S. Si vous ne devez retenir qu'une chose de cette page, retenez celle-ci : un paysage se range avant de se peindre. Trois bandes de distance, trois réglages chacune, et une pose du plus loin vers le plus près. Tant que l'image n'est pas rangée, on peint des morceaux, et des morceaux se tiennent tous à la même distance.

P.P.S. Le livre est à 17 € aujourd'hui au lieu de 47 €, et il est couvert par la garantie de 30 jours. Vous pouvez le lire ce soir, tracer vos deux traits sur une image que vous avez déjà, et décider ensuite.

Élise Marchand, pour The Paint Method

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