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The Paint Method

Comment faire du marron, du beige et du gris avec deux couleurs que vous avez déjà dans votre boîte, sans en acheter une de plus.

Merci de prendre une minute pour lire ceci. Une couleur qui vire n'est ni un manque de talent ni un manque de matériel : deux couleurs, une chaude et une froide, suffisent à fabriquer tous vos marrons, tous vos beiges et tous vos gris. Ce qui change de l'un à l'autre, ce ne sont pas des formules à retenir, ce sont deux réglages, et vous les tenez à la main.

À gauche un mélange devenu vert et sale, à droite un brun net obtenu avec les deux mêmes godets
Deux godets, un mélange à parts égales. À gauche une paire, à droite un couple.

Les deux mêmes godets, le même papier, le même pinceau. Ce qui a changé, c'est la proportion, et rien d'autre.

Le livre numérique « Comment faire du marron (et tous vos beiges) avec deux couleurs », à lire et à appliquer ce soir, votre boîte ouverte à côté de vous.

Continuez à lire si vous en avez assez de mélanger au hasard et d'obtenir autre chose :

Aucune notion n'est nécessaire pour ce qui suit : rien à réviser, aucun mot d'école à connaître à l'avance, et rien à acheter.

  • Pourquoi deux couleurs de votre boîte, une chaude et une froide, donnent la famille entière de vos marrons, de vos beiges et de vos gris, et pourquoi une troisième couleur ne l'agrandit pas.
  • Comment savoir, en un seul mélange à parts égales, si deux couleurs de chez vous forment un couple ou si elles resteront une paire qui donne du vert.
  • Les deux réglages qui séparent un marron d'un autre : la proportion, et l'eau. Un seul se déplace à la fois, et c'est justement ce qu'on ne fait jamais.
  • Pourquoi votre beige n'est pas une couleur à chercher, mais un de vos marrons dilué, et ce que ça change à votre façon de mélanger.
  • Les trois lignes à noter au moment où la couleur est bonne, pour que celle d'aujourd'hui existe encore la semaine prochaine.

Chère lectrice,

Vous avez une boîte d'aquarelle. Vous savez poser une couleur sur une forme. Et vous avez déjà voulu un marron.

Alors vous connaissez la suite. Vous prenez un bleu, vous prenez un rouge, vous ajoutez un jaune pour rattraper, et vous obtenez un kaki. Vous recommencez, ça fait du gris. Le lendemain, vous voulez le même beige que la veille et vous ne le retrouvez pas. Vous finissez par chercher une liste de mélanges tout faits, ou par acheter un godet de plus, en espérant que celui-là sera le bon.

De : Élise Marchand, pour The Paint Method
Lieu : une table de cuisine, quelque part en France

Une couleur ne se cherche pas, elle se règle

Ce qui a tout changé chez moi, ce n'est pas une meilleure boîte, et ce n'est pas une liste de mélanges. C'est d'avoir arrêté de chercher quelle couleur ajouter, et d'avoir commencé à régler ce que j'avais déjà.

Deux couleurs, une chaude et une froide. Si, mélangées à parts égales, elles donnent un brun et pas un vert ni un violet, elles forment ce que j'appelle un couple. Ce couple ne change plus. Tout ce qui suit se fait avec ces deux godets et rien d'autre.

Deux couleurs pures et, entre elles, ce qu'elles donnent à parts égales
Deux couleurs pures, et entre elles ce qu'elles donnent à parts égales. C'est ce mélange-là qui dit si vous tenez un couple.

Ensuite, il n'y a que deux réglages. Le curseur de la proportion : plus de chaude, ou plus de froide. Il vous donne vos marrons d'un côté, et vos gris de l'autre côté du point où le couple ne penche plus. Le curseur de l'eau : plus ou moins d'eau, donc plus ou moins de papier visible sous la couleur. Il vous donne tous vos beiges, qui ne sont rien d'autre que le même marron dilué.

Et il reste une chose, celle qu'on oublie toujours : une couleur ne vous appartient que le jour où vous savez la refaire. Trois lignes notées au moment où elle est bonne, et elle existe encore dans deux séances.

Un couple, deux curseurs, une fiche. Vous pouvez essayer le premier mélange ce soir, avant même de décider quoi que ce soit sur cette page. Mais tenir un couple ne suffit pas : il faut savoir où sont vos marrons dessus, et ça, ça se regarde sec.

Un couple, deux curseurs, une fiche

Le couple. Deux godets de chez vous, une chaude et une froide, qui à parts égales donnent un brun. Si le mélange donne un vert ou un violet, la paire n'est pas un couple, et ce n'est pas votre faute : l'une des deux couleurs penche déjà vers une voisine. Ça se voit en un essai, sur une chute posée à côté.

Le curseur de la proportion. Dix mélanges qui vont d'une couleur du couple à l'autre, sur une seule bande. Tout ce que votre couple sait faire tient dedans : la zone de vos marrons, la zone de vos gris, et entre les deux le point où il ne penche plus d'aucun côté.

Le curseur de l'eau. Le même marron, plus ou moins dilué, et le fond de papier qui remonte à travers la couche. C'est là que vivent vos beiges, votre sable, votre terre. On n'éclaircit pas avec du blanc, on éclaircit avec de l'eau.

Les deux tas d'une même boîte, les chaudes d'un côté et les froides de l'autre
Les deux tas d'une même boîte. Tout le reste du livre part de ce classement.

L'ordre compte : on choisit son couple en premier, une seule fois, parce que les deux curseurs ne servent à rien sur une paire qui ne donne pas de brun.

À ce moment-là, vous avez deux options

Option n°1Continuer comme aujourd'hui : mélanger au jugé, ajouter une couleur pour rattraper, obtenir un kaki, chercher une liste de mélanges qui ne tombe jamais sur votre boîte, et racheter un godet en espérant que celui-là fera enfin le marron que vous voyez.
Option n°2Choisir un couple une fois pour toutes, apprendre à déplacer deux réglages, et noter trois lignes quand la couleur est bonne. Vous ne cherchez plus, vous réglez, et la couleur d'aujourd'hui est encore là dans deux séances.

La deuxième option demande une lecture et une soirée avec votre boîte. La première coûte des godets rachetés, des mélanges perdus, et des tableaux que vous n'osez pas montrer.

Imaginez

  • Imaginez vouloir un marron de tronc, et le sortir de votre boîte en deux godets, sans hésiter, parce que vous savez où il vit sur votre bande.
  • Imaginez ne plus chercher de beige : vous prenez votre marron, vous ajoutez de l'eau, et vous vous arrêtez à l'endroit que vous vouliez.
  • Imaginez ouvrir votre carnet la semaine prochaine, lire trois lignes, et refaire exactement la couleur de dimanche dernier.
  • Imaginez peindre un petit motif entier avec deux godets, et ne pas en ouvrir un troisième une seule fois.

Ce que vous saurez faire en le refermant

  • Ranger chaque godet de votre boîte dans le tas des chaudes ou dans celui des froides, et trancher pour celui dont vous doutez sans ouvrir un catalogue.
  • Décider, après un seul mélange à parts égales, si deux couleurs de chez vous forment un couple ou restent une paire.
  • Poser une bande de dix mélanges d'un bout à l'autre de votre couple, et y montrer, sec, où sont vos marrons, où sont vos gris et où est le point neutre.
  • Obtenir un beige en diluant un de vos marrons, sans jamais chercher ni noter une recette de beige.
  • Annoncer, avant que la tache sèche, de combien elle va s'éclaircir, et noter cet écart couleur par couleur.
  • Sortir d'un seul couple un marron de tronc, une terre et un toit, puis trois beiges, puis deux gris qui ne se ressemblent pas.
  • Reconnaître une couleur que votre couple ne fera pas, et sortir pour elle seule un godet que vous possédez déjà.
  • Remplir les trois lignes de la fiche du couple au moment où la couleur est bonne, et refaire cette couleur deux séances plus tard.
Le même brun obtenu avec deux godets, puis avec trois
Le même brun à deux godets, puis à trois. Ce qui change est la transparence, et ça se juge sec.

Ce que vous devez avoir, et ce qu'il ne faut surtout pas acheter

Vous n'avez besoin de rien de plus que ce que vous avez déjà. C'est une règle que je me suis imposée en écrivant ce livre, parce que le conseil le plus répandu, quand un mélange rate, est d'acheter une couleur de plus. C'est le conseil qui coûte le plus cher et qui règle le moins de choses.

La liste de matériel tient en quatre lignes : votre boîte, telle qu'elle est ; un pinceau ; de l'eau, dans deux pots plutôt qu'un ; et une chute du même papier que celui sur lequel vous peignez. Le grain de cette chute doit être celui de votre feuille, sinon l'essai ne vous apprend rien sur ce qui va se passer.

C'est tout. Aucune couleur à acheter, aucun papier à acheter, aucun accessoire. Et aucune marque n'est nommée dans ce livre : les couleurs y sont désignées par ce qu'elles font, une chaude, une froide, un bleu qui tire vers le vert, un rouge qui tire vers l'orange. Vous travaillez avec votre boîte, pas avec la mienne.

Pour quel matériel, et pour qui

Le livre est écrit pour l'aquarelle, et le couple comme les deux réglages valent de la même façon pour la gouache et pour l'acrylique diluée : ce sont trois médiums à l'eau, et une couleur s'y fabrique de la même façon. Ce qui change d'un médium à l'autre, c'est ce qui couvre et ce qui laisse passer le papier, autrement dit l'opacité, et le livre le dit à chaque fois que ça compte. Il n'est pas écrit pour l'huile, où l'on travaille par couches superposées et où une couleur ne se fabrique pas de cette façon.

C'est pour vous si vous peignez déjà avec la boîte que vous avez, vous savez poser une couleur sur une forme, et vous avez déjà essayé de faire un marron en obtenant autre chose. Vous voulez comprendre comment une couleur se fabrique, pas apprendre par cœur une liste de mélanges.

Ce que ce livre n'est pas. Ce n'est pas un cours de composition ni de cadrage : il ne traite pas ce sujet. Ce n'est pas un recueil de recettes à recopier. Et ce n'est pas un livre de diagnostic : reconnaître d'où vient un gris que vous n'aviez pas voulu, sur une feuille sèche, appartient au premier livre de la collection, et je vous le dis ici plutôt que de vous vendre une demi-réponse. Ici, le gris est une couleur que vous fabriquez exprès.

Ce n'est pas pour vous si vous mélangez déjà vos couleurs sans y penser et vous les refaites d'une séance à l'autre. Vous savez déjà l'essentiel de ce livre.

Les questions que vous vous posez

« Ma boîte n'est pas la même que la vôtre. » C'est exactement pour ça que rien dans ce livre ne repose sur un nom de couleur ni sur une marque. Vous essayez vos propres godets, et c'est votre grille qui vous dit lesquels forment un couple. Elle se remplit une fois et elle sert pour toujours.

« Mes couleurs sont bas de gamme, c'est sûrement ça. » Peut-être, en partie. Mais avant de racheter, faites le test à parts égales sur trois paires de votre boîte. Dans la plupart des cas, vous avez déjà un couple sous la main et vous ne le saviez pas.

« Je ne retrouve jamais mon mélange. » C'est la question à laquelle répond toute une partie du livre. Trois choses changent d'une séance à l'autre et ne se voient pas : l'eau que porte le pinceau, la position exacte sur le curseur de la proportion, et le godet qui s'est creusé depuis. Notées, elles cessent de vous échapper.

« J'ai déjà tout essayé, ça ne marchera pas. » Vous avez tout essayé en même temps : une couleur de plus, moins d'eau, un autre pinceau. Quand on change trois choses à la fois, on ne sait pas laquelle comptait. Ici, on ne déplace qu'un réglage à la fois, et on regarde sec.

« Je n'ai pas le temps. » Le premier test tient en dix minutes, godets en main. La bande de dix se pose en une soirée et se relit le lendemain. Le reste, vous l'ouvrirez au moment où vous en aurez besoin.

« J'ai peur de gâcher une belle feuille. » Vous ne toucherez pas votre belle feuille. Tout se joue sur une chute posée à côté, et c'est exactement à ça qu'elle sert : voir sécher avant de poser.

« Deux couleurs, ça ne peut pas suffire. » Pour vos marrons, vos beiges et vos gris, si. Pour un vert vif, un rose ou un turquoise, non, et le livre vous le montre au lieu de vous le promettre : pour ces couleurs-là, vous sortez un godet que vous avez déjà, et vous ne l'invitez jamais dans le couple.

« Et si j'ai besoin d'aide ? » Vous écrivez à contact@thepaintmethod.com. Une vraie adresse, sur cette page, avant l'achat.

J'ai le plaisir de vous présenter mon livre numérique :

Le livre Comment faire du marron (et tous vos beiges) avec deux couleurs, en 3D

« Comment faire du marron (et tous vos beiges) avec deux couleurs »

Un livre numérique au format PDF, à lire sur votre téléphone posé à côté de la feuille, sur votre ordinateur, ou imprimé si vous préférez le papier.

Il est construit autour d'une contrainte que je me suis imposée : chaque couleur est fabriquée devant vous, avec deux godets nommés par ce qu'ils font. Vous devez pouvoir comparer ce que vous voyez sur votre feuille avec ce qui est sur la page. Il y a soixante-six planches en couleur.

Chaque leçon se termine par une phrase qui commence par « En sortant de cette leçon, vous savez », et qui nomme quelque chose que vous faites, pas quelque chose que vous comprenez. C'est ce qui se vérifie.

Il est écrit dans une langue sans mot d'expert. Vous n'avez besoin de rien d'autre que de votre boîte, d'un pinceau et d'une chute de papier.

Ce que vous trouverez dedans, partie par partie

Partie 0 · Ce que vous avez déjà dans votre boîte
Trois leçons. On ouvre votre boîte et on fait deux tas, les chaudes et les froides. C'est ici, et une seule fois dans tout le livre, qu'on met à l'épreuve la promesse des trois couleurs : on demande le même brun aux deux méthodes, sur la même feuille, et on regarde sec. Puis votre premier brun, avec deux godets à vous.
Partie 1 · Trouver un couple dans votre boîte
Cinq leçons. Deux bleus ne sont pas le même bleu. Le test à parts égales, qui dit en un mélange si une paire est un couple. Les paires qui donnent du vert, et à quoi ce vert va vous servir. La couleur qui penche. Et le carnet des couples, une grille remplie une fois pour toutes avec votre boîte.
Partie 2 · Le premier curseur, la proportion
Six leçons. La bande de dix, le geste central : dix mélanges d'une couleur du couple à l'autre. Où vivent vos marrons, où vivent vos gris, et le point neutre entre les deux. Le marron chaud et le marron froid tirés du même couple. Et doser sans compter, à la pointe du pinceau.
Partie 3 · Le second curseur, l'eau
Six leçons. Le beige n'est pas une couleur, c'est un de vos marrons dilué. Quatre dilutions du même marron, et le moment où le fond de papier prend le dessus. Le beige trop jaune, et ce qu'on en fait. L'écart entre le mouillé et le sec, noté couleur par couleur. Et si vous vous demandez ce que deviennent les mots lavis, glacis et valeurs : ce livre ne les prend pas pour sujet, il les nomme ici pour que vous sachiez où ils tombent.
Partie 4 · Les couleurs qu'on demande le plus
Six leçons. Trois marrons d'un seul couple : un tronc, une terre, un toit. Trois beiges : un sable, un mur, une peau. Deux gris qui n'ont rien à voir : un ciel couvert, une ombre. Le noir, à faire ou à prendre dans la boîte, les deux posés côte à côte. Ce que deux couleurs ne feront pas. Et assombrir sans salir.
Partie 5 · Refaire la même couleur demain
Cinq leçons. Pourquoi votre mélange d'hier a disparu, et laquelle des trois choses vous manque pour le refaire. La fiche du couple, en trois lignes. Faire assez de couleur d'un seul coup pour une zone entière. Relire sa fiche deux séances plus tard, et y ajouter ce qu'on avait oublié de noter.
Partie 6 · Les trois exercices, et le contrôle
Sept leçons. Trois exercices pas à pas : votre bande de dix, puis sa lecture le lendemain, sèche ; dix beiges tirés d'un seul mélange de départ ; et un petit motif peint du début à la fin avec deux couleurs, sans ouvrir un troisième godet, puis jugé sec sur six points.
Cinq fiches à imprimer
La bande de dix vierge, la fiche du couple en trois lignes, la grille des couples de votre boîte, la fiche du mouillé et du sec, et la fiche de contrôle en six points, dont deux points bloquants.

Votre livre numérique, aujourd'hui

  • Le livre complet en PDF : 38 leçons, 7 parties, 66 planches en couleur (valeur : 47 €)
  • Les cinq fiches à imprimer, dont la grille des couples à remplir avec les godets de votre boîte
  • La fiche du couple en trois lignes, et son exemple écrit en toutes lettres
  • Les trois exercices de contrôle, avec leur critère de réussite, jugés sur feuille sèche
47 € 17 €

Vous avez un accès à vie au livre, à lire et à relire à votre rythme, sur le support que vous voulez.

Accès 100 % numérique, immédiat. Aucun envoi postal.

Vous le recevez par email, dans la minute qui suit votre commande.

Garantie 30 jours, sans condition

Lisez le livre. Faites le test à parts égales sur trois paires de votre boîte, ce soir. Posez votre bande de dix et relisez-la le lendemain, sèche. Si dans les 30 jours vous estimez que ça ne vous apporte rien, écrivez à contact@thepaintmethod.com et vous êtes remboursée intégralement.

Pas de formulaire, pas de justification à fournir, pas de question. Et vous gardez le livre : je ne saurais de toute façon pas comment vous le reprendre.

Autrement dit : soit vous savez enfin fabriquer et refaire vos couleurs, soit ce livre ne vous coûte rien. Le seul risque qui reste, c'est de refermer cette page et de racheter un godet de plus.

P.S. Si vous ne devez retenir qu'une chose de cette page, retenez celle-ci : vous n'avez pas besoin d'une couleur de plus, vous avez besoin de deux couleurs qui vont ensemble et de deux réglages. Le couple se choisit une fois. La proportion vous donne vos marrons et vos gris. L'eau vous donne vos beiges. Et trois lignes notées vous rendent la couleur d'aujourd'hui la semaine prochaine.

P.P.S. Le livre est à 17 € aujourd'hui au lieu de 47 €, et il est couvert par la garantie de 30 jours. Vous pouvez le lire ce soir, faire le premier test avec la boîte que vous avez déjà, et décider ensuite.

Élise Marchand, pour The Paint Method

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