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The Paint Method

Comment faire un ciel et une eau qui tiennent, en prenant trois décisions avant de mouiller la feuille, avec le papier et la boîte que vous avez déjà.

Parce qu'un ciel et une étendue d'eau ne sont pas des objets : ce sont des grandes surfaces. Elles n'ont pas de bord à suivre, elles couvrent la moitié de la feuille, et elles sèchent d'un seul morceau. Trois décisions se prennent avant de mouiller cette surface-là : le sens, la fenêtre, le retour. Tant que les trois ne sont pas prises, on ne charge pas le pinceau.

Aucune notion de peinture nécessaire : rien à réviser, aucun mot d'école à connaître à l'avance. Il faut en revanche avoir déjà mouillé une feuille au moins une fois, parce que ce livre vous apprend à reconnaître un moment qui ne se raconte pas et qui se voit passer sur votre propre papier.

À gauche un ciel uniforme et sans côté clair, à droite le même bleu avec un côté clair tenu d'un bout à l'autre

La même couleur, le même papier, le même pinceau. Ce qui a changé, ce sont trois décisions écrites avant que la feuille soit mouillée.

Le livre numérique « Comment faire un ciel et une eau », à lire et à appliquer sur votre table, une image devant vous et un bout de papier posé à côté.

Continuez à lire si votre ciel finit toujours en bleu uniforme, ou si votre eau se tient debout comme un mur :

  • Pourquoi une grande surface ne se corrige pas pendant qu'on la pose : elle sèche d'un seul morceau, et ce qui n'a pas été décidé avant ne se rattrape pas au même endroit.
  • Les trois décisions qui se prennent avant de mouiller, dans cet ordre et pas dans un autre : le sens, la fenêtre, le retour.
  • Ce que le brillant du papier vous dit, et à quelle seconde exactement il cesse de vous le dire. Ce temps-là n'est pas le même chez vous que chez la personne que vous regardez.
  • D'où vient l'auréole, ce bord dur en forme de chou-fleur au milieu d'un ciel : ce n'est pas un défaut de couleur, c'est un défaut de moment.
  • Pourquoi les nuages clairs et les éclats sur l'eau ne se posent pas mais se contournent, et comment on décide leur place avant la première couleur.
  • Ce qui rend un reflet crédible : l'eau rend moins de clair, moins de net et moins de détail, et le copier à l'identique est ce qui la redresse comme un mur.

Chère lectrice,

Vous avez une boîte, du papier, et une image de bord de mer ou de lac qui vous plaît depuis longtemps. Vous n'osez pas. Ou vous avez osé, et la feuille est dans un tiroir.

Vous savez comment ça se passe. Le ciel part bien, puis il faut aller vite, puis il faut aller plus vite, puis on revient sur un endroit qui a séché sans prévenir et une tache dure apparaît au milieu. L'eau, elle, ressemble à un morceau de mur bleu posé debout sous le ciel. Et vous rangez la boîte en vous disant que ce n'est pas pour vous.

De : Élise Marchand, pour The Paint Method
Lieu : une table de cuisine, quelque part en France

Ce n'est pas un objet, c'est une surface, et ça change tout

Ce qui a tout changé chez moi, ce n'est pas un meilleur pinceau. C'est d'avoir compris ce qu'un ciel et une eau ont de particulier : ils n'ont pas de bord à suivre.

Une pomme vous dit où vous arrêter. Un ciel, non. Il couvre la moitié de la feuille, il n'a aucune limite intérieure, et il sèche d'un seul morceau, de son côté le plus fin vers le plus épais, sans vous demander votre avis. Tout ce que vous voulez y mettre doit y entrer pendant qu'il est encore ouvert. Après, ce que vous posez laisse un bord.

Deux ciels côte à côte, l'un uniforme d'un bout à l'autre, l'autre plus clair d'un côté
À gauche, un ciel sans côté clair. À droite, la même couleur, avec un côté. Une seule décision les sépare, et elle a été prise avant de mouiller.

C'est de là que vient la règle qui tient tout le livre : on décide avant de mouiller, et on décide trois choses. Le sens, c'est le côté d'où vient la lumière, donc le côté par lequel la surface est la plus claire. La fenêtre, c'est le temps pendant lequel cette surface accepte encore d'être touchée sans garder de marque. Le retour, c'est ce que l'eau rend de ce qui se tient au-dessus d'elle : moins clair, moins net, et à l'envers.

Vous pouvez poser la première dès ce soir, sans peindre : prenez une image de ciel qui est à vous, et tracez au crayon léger, dans la marge, une flèche qui part du côté le plus clair. C'est gratuit. Mais une décision sur trois ne fait pas une surface qui tient : il faut les trois, et il faut les prendre dans l'ordre.

Les trois décisions, dans cet ordre, et pas dans un autre

Le sens. Un ciel uniforme d'un bout à l'autre ne dit pas d'où vient la lumière, et l'œil le voit à un mètre. On choisit un côté clair, on le note, et la main descend dans ce sens-là. Le ciel et l'eau reçoivent la lumière du même endroit, mais l'eau ne la rend pas pareil, et son côté clair n'est pas toujours du même côté.

La fenêtre. L'eau posée sur la feuille renvoie la lumière tant qu'elle est en surface : c'est le brillant. Tant qu'il est là, tout ce qui doit se fondre peut encore entrer. Quand il s'en va, le papier devient mat, et ce que vous posez ensuite s'arrête exactement où le pinceau s'arrête. Ce temps se mesure une fois, sur un bout de papier, et le nombre obtenu est le vôtre : il dépend de votre papier et de votre pièce.

Le retour. Une eau ne recopie pas ce qu'elle reflète. Elle en rend moins de clair, moins de net et moins de détail, elle le rend à l'envers, et le reflet part du pied de la forme et non du bas de la feuille. C'est la décision qui couche l'eau au lieu de la redresser.

La même bande de couleur photographiée à deux moments, brillante puis mate
La même bande, à deux moments. À gauche elle brille encore, à droite non. Entre les deux, la fenêtre s'est fermée.

L'ordre compte. Le sens en premier, parce qu'il commande le côté par lequel la main descend. La fenêtre ensuite, parce qu'elle dit ce qui entre et quand. Le retour en dernier, parce qu'il se pose dans la fenêtre de l'eau, et qu'écrit après il arrive toujours trop tard.

À ce moment-là, vous avez deux options

Option n°1Continuer comme aujourd'hui : commencer un ciel sans savoir de quel côté il sera clair, courir pour finir avant qu'il sèche, revenir sur un endroit déjà pris, voir apparaître un bord dur au milieu, poser une eau qui se tient debout, et ranger la feuille.
Option n°2Écrire trois lignes avant de mouiller. Le sens, la fenêtre, le retour. Vous ne courez plus, parce que tout ce qui devait entrer était écrit avant, dans l'ordre, et que vous savez à quel moment la surface cesse de vous laisser entrer.

La deuxième option demande une lecture et un bout de papier. La première coûte des feuilles qu'on n'ose plus sortir du tiroir, et une image qu'on n'a toujours pas peinte.

Imaginez

  • Imaginez commencer un ciel en sachant déjà de quel côté sera son clair, parce que la flèche est tracée dans la marge et que le côté est écrit à côté.
  • Imaginez regarder votre feuille en lumière rasante et savoir, sans la toucher, si elle accepte encore quelque chose ou si c'est fini pour cette surface.
  • Imaginez des nuages clairs qui sont du papier jamais touché, contournés parce que leur place était marquée avant la première couleur.
  • Imaginez une eau qui se couche : sa ligne d'horizon droite, son reflet plus flou que ce qu'il reflète, et trois traits couchés posés une fois qu'elle est sèche.
  • Imaginez ressortir votre image de bord de mer un dimanche après-midi, et la peindre, au lieu de la regarder encore.

Ce que vous saurez faire en le refermant

  • Montrer sur une feuille peinte de vous les morceaux qui sont des grandes surfaces, et dire lequel des deux vous avez posé en premier.
  • Tracer la flèche du sens dans la marge d'une image que vous avez déjà, nommer le côté clair par écrit, et dire à quoi vous l'avez vu, même sur un ciel couvert sans soleil visible.
  • Poser une bande sur un bout de papier, compter jusqu'à ce que le brillant parte, et écrire ce nombre : c'est votre fenêtre à vous, sur votre papier.
  • Écrire, avant de mouiller, la liste ordonnée de ce qui entrera dans la surface, chaque ligne marquée « avant le mat » ou « après le mat ».
  • Marquer et contourner des trouées : les nuages clairs et les éclats sur l'eau, qui sont du papier jamais touché et jamais gratté ensuite.
  • Fabriquer volontairement une auréole sur un bout de papier, puis la reconnaître sur une feuille sèche en la montrant du doigt.
  • Poser une ligne d'eau droite, vérifiée en comparant ses deux bouts au bord de la feuille, et faire partir un reflet du pied de la forme qu'il reflète.
  • Mener trois passages complets, de la fiche remplie jusqu'à la feuille sèche : un ciel seul, une eau calme sous un ciel couvert, et un bord de mer en fin de journée.
Deux feuilles côte à côte, la même surface peinte avant et après
Une seule décision sépare ces deux feuilles, et elle se voit à un mètre.

Ce que vous devez avoir, et ce qu'il ne faut surtout pas acheter

Vous n'avez besoin de rien de plus que ce que vous avez déjà. C'est une règle que je me suis imposée en écrivant ce livre. Le conseil le plus répandu, quand un ciel rate, est d'acheter un papier plus cher ou un pinceau plus large. C'est le conseil qui coûte le plus et qui règle le moins.

La liste de matériel tient en cinq lignes : votre boîte, telle qu'elle est ; un pinceau qui retient l'eau ; de l'eau, dans deux pots plutôt qu'un ; les feuilles que vous avez déjà, quelles qu'elles soient ; et un bout de papier découpé dans la même feuille que celle sur laquelle vous peindrez.

Le grain compte beaucoup ici, et c'est justement pourquoi on n'achète rien : une goutte d'eau posée à plat sur deux de vos feuilles répond toute seule. Celle qui garde la goutte en surface le plus longtemps est celle qui tiendra une grande surface, et l'autre se met de côté. Vous départagez ce que vous avez, vous ne remplacez rien.

C'est tout. Aucun papier à acheter, aucun pinceau à acheter, aucune couleur à acheter.

Pour quel matériel, pour qui, et ce que ce livre n'est pas

Le livre est écrit pour l'aquarelle, et les trois décisions valent de la même façon pour la gouache et pour l'acrylique diluée : ce sont trois médiums à l'eau, et une grande surface s'y comporte pareil. Ce qui change de l'un à l'autre, c'est le pouvoir couvrant de la couleur, autrement dit son opacité, et le livre le dit à chaque fois que ça compte. Il n'est pas écrit pour la peinture à l'huile, où la fenêtre dont il parle n'existe pas.

C'est pour vous si vous débutez ou vous reprenez après des années, et si vous avez déjà mouillé une feuille au moins une fois. Vous avez déjà vu un ciel virer en séchant, ou une eau se redresser comme un mur, sans savoir à quel moment ça s'est joué. Vous voulez comprendre ce qui se passe, pas recopier un modèle étape par étape.

Ce n'est pas pour vous si vous cherchez un tableau fini à reproduire : ce livre s'arrête à deux surfaces qui tiennent, et deux surfaces ne font pas un tableau. Si vous peignez depuis quinze ans et que vous savez déjà où s'arrête votre fenêtre.

Ce que ce livre n'est pas. Ce n'est pas un cours de valeurs : il ne mesure pas l'écart entre votre clair et votre sombre, et un autre livre de la collection enseigne ce travail en clair, sous ce nom. Ce n'est pas un cours de composition : il arrive après le choix de votre image, il ne la choisit pas et il ne la coupe pas. Il ne fabrique aucune couleur, il ne remonte à la cause d'aucune couleur ratée, et il ne dit pas combien de fois on revient sur un tableau. Chacun de ces travaux est nommé dans le livre, et renvoyé au livre de la collection qui le traite.

Les questions que vous vous posez

« Mon papier n'est pas le même que le vôtre. » C'est justement pour ça que rien dans ce livre ne repose sur un nom de papier. Vous posez une goutte sur les feuilles que vous avez, vous notez laquelle la garde en surface le plus longtemps, et vous mesurez votre fenêtre sur celle-là. Le nombre que vous obtenez ne vaut que chez vous, et il vaut pour toujours.

« Je mets toujours trop d'eau. » C'est la phrase que j'entends le plus, et elle se règle par le moment, pas par la quantité. Une même charge de pinceau posée pendant que la surface brille se fond toute seule ; posée deux minutes plus tard, elle repousse le pigment et laisse un bord dur. Ce livre vous fait fabriquer ce bord exprès, une fois, pour que vous ne le confondiez plus jamais avec un problème de couleur.

« Mon ciel finit toujours par être plus foncé que je ne voulais. » Vous verrez, sur un bout de papier, l'écart entre la couleur humide et la même couleur sèche, et vous le verrez sur votre papier à vous. C'est un constat, pas une théorie.

« Je n'ai pas le temps. » Les trois décisions s'écrivent sur une fiche, et la fiche se remplit sans mouiller la feuille. Vous pouvez la remplir dans le train, devant une image que vous avez déjà.

« J'ai peur de gâcher une belle feuille. » Vous n'y toucherez pas. Tout ce qui s'essaie s'essaie sur un bout de papier découpé dans la même feuille, et c'est exactement à ça qu'il sert.

« Je ne suis pas douée, c'est tout. » Personne ne naît en sachant qu'une surface cesse d'accepter le pinceau au moment précis où elle arrête de briller. Ce n'est pas du talent, c'est une information, et on ne vous l'a pas donnée.

« Et si j'ai besoin d'aide ? » Vous écrivez à contact@thepaintmethod.com. Une vraie adresse, sur cette page, avant l'achat.

J'ai le plaisir de vous présenter mon livre numérique :

Le livre Comment faire un ciel et une eau, en 3D

« Comment faire un ciel et une eau »

Un livre numérique au format PDF, à lire sur votre téléphone posé à côté de la feuille, sur votre ordinateur, ou imprimé si vous préférez le papier.

Il est construit autour d'une contrainte que je me suis imposée : chaque mécanisme est montré sur une feuille sèche. Vous devez pouvoir comparer ce que vous avez sous les yeux avec ce qui est sur la page, et reconnaître votre cas sans avoir à le décrire avec des mots que vous n'avez pas. Il y en a soixante-quatre, en couleur.

Chaque leçon se termine par une phrase qui commence par « En sortant de cette leçon, vous savez », et qui nomme quelque chose que vous faites, pas quelque chose que vous comprenez. C'est ce qui se vérifie.

Il est écrit dans une langue sans mot d'expert. Vous n'avez besoin de rien d'autre que de votre boîte, d'une image qui est à vous et d'un bout de papier.

Ce que vous trouverez dedans, partie par partie

Partie 0 · Les deux surfaces que tout le monde rate
Trois leçons. Ce qu'une grande surface a de différent d'un objet, et pourquoi elle ne se corrige pas pendant qu'on la pose. Les trois décisions sont données dès les premières pages, sur un seul ciel simple, jusqu'à la fiche remplie, sans mouiller la feuille.
Partie 1 · Le sens, d'où vient la lumière
Six leçons. Le ciel uniforme et ce qui lui manque. Trouver le côté clair sur une image que vous avez déjà, et sur un ciel couvert où aucun soleil ne se voit. La main qui descend dans le sens. Le sens de l'eau, qui dépend de celui du ciel sans lui être identique. Et la goutte d'eau qui départage vos papiers.
Partie 2 · La fenêtre, ce qui se joue tant que le papier brille
Six leçons. Le brillant et ce qu'il dit. Combien de temps dure VOTRE fenêtre, mesurée chez vous sur votre papier. L'auréole, et d'où elle vient. La liste ordonnée de ce qui entre, avant ou après le mat. Les trouées. Et ce qu'on fait quand la fenêtre est fermée. C'est là que se pose ce qu'on appelle ailleurs un lavis, une couche large et très diluée, et c'est là aussi que le glacis est écarté : il nomme une superposition de couches transparentes, quand ce livre travaille une couche à la fois.
Partie 3 · Le retour, le reflet qui n'est pas une copie
Cinq leçons. Ce que l'eau rend, et ce qu'elle ne rend pas. Ce qui se reflète et ce qui ne se reflète pas. La ligne d'eau, le seul trait vraiment horizontal du tableau. D'où part un reflet, et pourquoi il s'élargit en s'approchant de vous.
Partie 4 · Le ciel
Six leçons. Le ciel d'un seul morceau. Les nuages faits de trouées, et ceux qui sont faits d'un bord posé dans le brillant. Le ciel qui va du chaud au froid, où deux couleurs se rencontrent toutes seules. Le ciel d'orage et le grain qui remonte. Et la façon dont le bas du ciel s'arrête.
Partie 5 · L'eau
Six leçons. L'eau calme posée comme un ciel. Le reflet entré dans la fenêtre, qui lui donne son flou. Les traits couchés qui font l'eau, posés après le mat. Les éclats blancs, qui sont des trouées. L'eau qui bouge et le reflet cassé. Et le bord de l'eau, là où elle touche une berge.
Partie 6 · Trois passages complets, et le contrôle
Cinq leçons. Le contrôle en six points, passé avant de mouiller, qui s'arrête à la première ligne qui ne va pas. Puis trois passages pas à pas, de la fiche remplie jusqu'à la feuille sèche : un ciel seul, une eau calme sous un ciel couvert, un bord de mer en fin de journée. On termine en refaisant une feuille ratée d'avant, et en posant les deux côte à côte.
Cinq fiches à imprimer
La fiche de la grande surface, la fiche du sens, la bande de la fenêtre avec son échelle de comptage, la liste ordonnée et les trouées, et la fiche d'entrée et de contrôle en six points.

Votre livre numérique, aujourd'hui

  • Le livre complet en PDF : 37 leçons, 7 parties, 64 planches en couleur (valeur : 47 €)
  • Les cinq fiches à imprimer, dont la fiche de la grande surface, à remplir une fois par feuille que vous peignez
  • Le contrôle en six points, à passer avant de mouiller, et qui s'arrête à la première ligne qui ne va pas
  • Les trois passages complets, menés de la fiche remplie jusqu'à la feuille sèche
47 € 17 €

Accès à vie, à lire et relire à votre rythme, sur le support que vous voulez.

Accès 100 % numérique, immédiat. Aucun envoi postal.

Vous recevez votre accès par email, dans la minute qui suit votre commande.

Garantie 30 jours, sans condition

Lisez le livre. Mesurez votre fenêtre sur un bout de papier. Menez le premier passage, un ciel seul, de la fiche remplie jusqu'à la feuille sèche. Si dans les 30 jours vous estimez que ça ne vous apporte rien, écrivez à contact@thepaintmethod.com et vous êtes remboursée intégralement.

Pas de formulaire, pas de justification à fournir, pas de question. Et vous gardez le livre : je ne saurais de toute façon pas comment vous le reprendre.

Autrement dit : soit vous savez enfin tenir une grande surface, soit ce livre ne vous coûte rien. Le seul risque qui reste, c'est de refermer cette page et de recommencer un ciel de plus sans savoir à quel moment il vous a échappé.

P.S. Si vous ne devez retenir qu'une chose de cette page, retenez celle-ci : un ciel et une eau ne se corrigent pas pendant qu'on les pose. Ce sont des grandes surfaces, elles sèchent d'un seul morceau, et ce qui n'a pas été décidé avant ne se rattrape pas au même endroit. Le sens, la fenêtre, le retour : trois lignes écrites avant de mouiller.

P.P.S. Le livre est à 17 € aujourd'hui au lieu de 47 €, et il est couvert par la garantie de 30 jours. Vous pouvez le lire ce soir, tracer votre première flèche sur une image que vous avez déjà, et décider ensuite.

Élise Marchand, pour The Paint Method

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